Note : Photos à venir
Et voila! J’arrive tout juste d’un périple de 4 jours en vélo qui m’a permis, avec ma copine, de faire le tour du lac st-jean, au Québec. Pour ceux qui ne connaisse pas ce magnifique coin de pays, il est question de 270 km de {pistes cyclables, chaussées désignées, criblure de pierres, chaussées partagées}.
270 km, ce n’est rien de vraiment incroyable, mais en prennant en considération que ma condition physique laisse à désirer, c’est un miracle. C’est tout de même ma première sortie en vélo de l’année.
4 Jours de soleil, d’effort physique et de bonheur entier – sur le trajet que voici:

À Sainte-Monique, nous avons resté au gîte "Le petit hôtel" qui était entièrement déserté malgré le propriétaire des plus sympatique. Il faut croire que le 400e de la ville de Québec cause beaucoup de problèmes aux petits commercants de la région du Lac St-Jean.
À Normandin, nous avons résidé dans le gîte qui avait autrefois le nom de “l’Ancestral”. Le nouveau propriétaire est un homme avec un vécu incroyable et une belle maîtrise de l’histoire de sa maison, classée patrimoine national.
À Roberval, l’arrêt au gîte “À l’abrit-gîte de Brigitte”, n’est que peu présent dans mes souvenirs: je me suis couché très rapidement après notre arrivé. Je n’ai donc pas eu l’occasion de discuter avec les propriétaires. Ma copine m’affirme qu’ils étaient très intéressant et recommande leur compagnie.
L’ignorance et l’innocence qui m’habitait au début du voyage avait tout pour faire sourir les gens que nous avons rencontré :
1) En tenant compte de ne pas trop charger mon sac à dos, j’ai restreins mes effectifs transportés à du linge, une boutielle de 750ml d’eau et mon kit de photographie {3 objectifs + sony alpha 100 + trépied}. Catherine avait aussi son sac a dos avec des victuailles et son linge.
Il est intéressant de noter que nous avons rencontré PERSONNE avec des sacs à dos sur le trajet. Ils utilisaient des sacs latéraux pour les vélos, ou encore, plus fréquement, les services de navettes de bagages. Pour la prochaine fois, on va le savoir.
2)
Catherine: Vélo hybride avec des roues pour faire de la track.
Moi: Vélo de track avec des roues pour la ville (hybride).
Aucun de nous deux: un vrai vélo de ville pour faire de longues distances (roue de vitesse). D’un côté, l’expérience à été des plus sécuritaires, j’ai déjà eu de mauvaises expériences dans de la criblure de roches (pierres?).
3) Mon vélo possède un frein à disque à l’avant…. il est très important de noter que si il y a cillement, ca signifique qu’il y a une friction continue… En d’autre mot : je roule en freinant. Étant particulièrement idiot sous le soleil, j’ai découvert cette grande vérité de la vie après 60km de cillement.